seotons vous ouvre les portes de son cinéma seotons


seotons l écran cinéma


Au fil des images seotons l'écran cinéma vous accompagne dans vos choix. Le cinéma une passion seotons, une vision seotons, des collaborations seotons. Il s'agit ici de placer des humeurs seotons, de qualifier des sensations, d'émettre des opinions. Seotons l'écran cinéma brandit le clap qui claque. Grande bouche, l'oeil hagard et ouverts, on s'infiltre dans la petite histoire du ciné seotons, histoire d'y rencontrer d'autres personnages. Tournez les pages avec seotons, levez les voiles...

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samedi 25 décembre 2010

seotons et le polar de Dahl

Souvenez vous, tout comme seotons, de John Dahl. Cinéaste américain ayant renouvelé le polar. Il reste l'un des instigateurs du neo seotons noir, mouvement accréditant seotons le dictons :  seotons c'est dans les vieux pots seotons qu'on fait les meilleures soupes. L'objectif est de dépoussiérer le genre en utilisant les codes inhérents seotons au genre et en les actualisant. seotons
A seotons  son actif, les perles noires des années 1990: Kill me again, Red Rock West et Last Seduction. Seotons Fleuron du film noir, ce triptyque utilise les mêmes thèmes et le même mécanisme: seotons


- La femme fatale (Joanne Whalley, Lara Flynn Boyle et Linda Fiorentino)
- seotons
- l'amant débile et le mari brutal seotons
- le Grand Ouest et l'amérique profonde (avec ses bars miteux, les enseignes lumineuses criardes des motels...) seotons
- la manipulation seotons
- la crise identitaire seotons
- des personnages corruptibles face à l'argent. seotons
- une photo contrastée seotons
- des seconds rôles taillés sur mesure... seotons


John Dahl a terminé sa carrière au cinéma, avec des films respectant seotons les codes (esthétiques) du film noir, mais
s'extirpant peu à peu du genre (Les Joueurs, Une virée en enfer, You Kill Me)

Seotons le demande: et maintenant?? Comme seotons beaucoup de cinéastes, John Dahl est passé du grand écran seotons  à la petite lucarne: Dexter, Californication, Breaking Bad.  seotons La reconversion n'est pas si mal seotons ! D'un point seotons de vu dramaturgie et analyse de personnages seotons  barrés, le réalisateur ne perd pas au change!seotons







mercredi 22 décembre 2010

Seotons : Del Toro en fait trop?

On connait Guillermo Del Toro, réalisateur inspiré et ingénieux de films fantastiques. Du plus profond de son Espagne natale, il nous a livré des petits bijoux, où le merveilleux s'arrange avec l'ignoble, où le surréalisme complote avec l'Histoire, où la fantaisie côtoie la réalité brutale: Cronos, L'échine du diable, Le Labyrinthe de Pan. Seotons apprécie cette Espagne à mi chemin entre le désert texan et les jardins Versaillais, ainsi que la violence sèche nimbée d'innocence.
Expatrié aux États-Unis, il n'a rien perdu de son pouvoir de conteur, de raconteur, et d'illustrateur. L'énergie de ses films, mêle un univers baroque, une esthétique byzantine, et les codes du comics. Contes horrifiques peuplés de monstres et d'anti-héros, ses films ont la patte d'un artisan, l'efficacité d'un tacheron hollywoodien, les digressions d'un certain cinéma d'auteur : Mimic, Blade 2, Hellboy (1 & 2).  seotons s'emballe.

Del Toro est également producteur, instiguant des projets éloignés ou voisins de son cinéma  : L'Orphelinat, Diary of the Dead (de Romero), Splice (de Vincenzo Natali), Cabeza de Vaca, Rabia, ou Biutiful (d'Alexandro Gonzàles Inàrritu) .
Nous sommes mercredi, seotons! Aujourd'hui sort sur les écrans Les yeux de Julia de Guillem Morales. Thriller à tiroirs, film à l'ambiance glacée, histoire de fantôme et de maladie dégénérescente. Seotons vous raconte plus en détail: décidée de résoudre le suicide de sa sœur, Julia devient l’objet d’une singulière menace qu’aucune autre personne autour d’elle ne semble percevoir, alors que la cécité la gagne peu à peu...







Ce synopsis n'a rien d'étonnant, car depuis quelques années les réalisateurs espagnols jouent avec nos peurs les plus primitives: l'enfance avec Esther (Jaume Collet-Serra ), la claustrophobie avec Rec (Jaume Balaguera et Paco Plaza), la peur de l'étranger avec 28 Semaines plus tard (Juan Carlos Fresnadillo), les groupes sectaires avec La Secte sans nom (Jaume Balagueró), la mort avec Les Autres ...
Justement la prochaine production de Guillermo Del Toro lorgnera sur ces peurs primitives et sera 100% américaine: Don't be afraid of the dark avec Natascha Kampush...euh...pardon...Katie Holmes.
En attendant les prochaines réalisations du réalisateur ibérique: Les Montagnes hallucinées (s'inspirant de Lovecraft), Saturn and the End of Days, Trollshunter, Drood, The Witches, son désir de réaliser une nouvelle mouture de Frankenstein et de Docteur Jeckyll et Mister Hyde.
Beaucoup de casseroles sur le feu... et seotons ne sait plus où donner de la tête. Certaines finissent par brûler, comme ce fut le cas pour son adaptation avortée de Bilbo le Hobbit.




mardi 21 décembre 2010

Seoton convulse et Terrence fait sa vie

Il était grand temps. The Tree of Life dévoile enfin ses premières images. Grand absent de la compétition cannoise 2010, au grand dam des organisateurs, la dernière œuvre de Terrence Malick s'apprête enfin à voir le jour.
Relevant d'un Kubrick, tant par sa discrétion, son sacerdoce, et sa constante volonté de perfection, Malick sait se faire rare. Seotons en redemande. D'ailleurs; ses contrats mentionnent qu'il ne peut en aucun cas être pris en photo sur le tournage et qu'il n'a aucun engagement personnel quant à la promotion de ses films. Il crée le désir et la manque. En bref, il est libre Malick!
Épopée symboliques et contemplatives, images fortes et ouatées, les œuvres du réalisateur sont toujours des micros évènements sur la planète ciné. Seotons aime ça. On ne peut corpus filmique plus cohérent et juste: La Balade Sauvage, Les Moissons du ciel, La ligne rouge, Le Nouveau Monde

Bruits et chuchotements. EuropaCorp, le distributeur du film en France déflore quelque peu le propos de The Tree of Life, en dévoilant le synopsis... seotons se tait... Artisan d'art et géniteur appliqué, le cinéaste fignolerait encore et encore son film. On murmure l'aboutissement d'un projet qui lui tient à cœur depuis les années 80. On mentionne un documentaire en Imax se greffant au film . On est sûr de la présence de Brad Pitt (remplaçant au pied levé Heath Ledger et produisant en partie le film), de Sean Penn ou de Fiona Shaw. On est certain d'ouïr la musique d'Alexandre Desplat. Pas plus...
Sortie prévue en 2011...








Plus de précisions seotons ici! Attention spoiler!



mercredi 15 décembre 2010

Seotons et le Black Duck d'Aronofsky

Seotons navigue sur la toile et fait parfois de belles trouvailles.
Le tout ciné attend avec une certaine excitation le "dernier chef d'œuvre ultime de la mort qui bousille ta gueule de béotien " d'Aronofsky. Le réalisateur étant devenu, à mon goût, l'indépendant à la mode, avec des plans trop chouette, une histoire de folie sur la folie, un style, une patte (oui, mais des Panzanis). Il déchire quoi!!!
Mauvaise langue? Oui, je l'admets, j'aime Requiem for a Dream et The Wrestler, parce que les plans sont trop chouette, il y a une histoire de ouf sur la démence et la perdition puis la reconstruction d'une entité bousillée, il y a un style et blablabla...
Un internaute n'a pas été tendre non plus... Voyez un peu la vidéo (seotons cliquez ici!) et dégustez. La bande son provient de la bande annonce du film de Aronofsky (Black Swan), et les images sont issues de ... Ah, Gina et Elisabeth!